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Jun 9, 2006 09:55 PM PT
Conversation about "An Inconvenient Truth" as of
Jun 11, 2006 05:11 PM PT
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An Iconvenient Truth...
By GarysBlog
Jun 11, 2006 4:39 pm
Today I went and saw Al Gore’s movie “An Inconvenient Truth” and it was terrific in a chilling sort of a way. Gore's point is a simple one: We as individuals and as a nation have a moral im ...
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Kenya waterbuck photo, Bush cutting global warming research, Looks like Al Gore was right
By encost
Jun 11, 2006 4:22 pm
Kenya waterbuck photo, Bush cutting global warming research, Looks like Al Gore was right June 11, 2006 at 11:22 pm · Filed under Uncategorized Climate Science on the Cutting Board The space ...
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By alabama country music
Jun 11, 2006 4:19 pm
An Inconvenient Truth: Alarmingly Good mexican music I just got back from watching An Inconvenient Truth, Al Gore's new eco-keynote-doc. It's really quite well done and I'd recommend that you both ...
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Some Inconvenient Truths
By On A Queer Day I Can See Forever
Jun 11, 2006 4:15 pm
Afterwards, Andy and I went to see An Inconvenient Truth, the documentary featuring a Toastmasters-prepped Al Gore. It is our moral responsibility to see this documentary and then act on it in what ...
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27/10/2006
Plutôt que de polluer moins, et de balayer devant leur porte, les pays du Nord préfèrent souvent financer ailleurs, auprès d’Etats du Sud, des projets de réduction de consommation d’énergie. Ensuite, les pays industriels rachètent leurs crédits d’émission de CO2. En théorie, cela leur permet de compenser, d’annuler en quelque sorte, la pollution dont ils sont responsables au niveau planétaire. C’est le principe du droit à polluer et du « marché carbone ».
Un exemple concret : Le Fonds Carbone espagnol fait appel à Veolia Environnement, multinationale de l’eau et des déchets, afin de réaliser un projet de captage du méthane qui s’émane de deux décharges égyptiennes pour le transformer en biogaz, source d’énergie. Ce « Mécanisme de développement propre » engendre une réduction de 3,7 millions de tonnes équivalent CO2 sur la période 2005-2015 et permet aux pays intéressés de racheter des crédits d’émissions en conséquence… pour continuer à émettre du CO2. Ici, 30% des crédits sont rachetés par le fonds espagnol et 19% sont rétrocédés à la Ville d’Alexandrie.
Jusqu’à présent, ce sont surtout les investisseurs institutionnels et les multinationales qui se prêtaient au jeu. Aujourd’hui, les petites et moyennes entreprises s’y mettent aussi. En France, six PME*, spécialisées dans l’environnement et le commerce équitable, viennent de se regrouper pour financer un projet d’installation, en Erythrée, de foyers de cuisson domestiques à haut rendement, moins gourmands en bois à brûler.
Certains verront sans doute une touche de cynisme dans ce mécanisme. Mais ce dernier a le mérite de considérer l’environnement de la planète dans sa globalité. C’est vrai, on peut sans doute mieux faire… Mais c’est mieux que de ne rien faire !
Vous avez une alternative à proposer ?
*Les 6 PME concernées : Auxilia, Des Enjeux et des Hommes, Ideo, Noveterra, Paziaud ingéniérie, Savin Martinet Associés.
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25/10/2006
On le savait déjà, l’avion pollue plus que le train… A présent, l’« EcoComparateur », mis en ligne par la SNCF, permet de comparer, en quelques secondes, les émissions de CO2 des principaux modes de transport pour chaque trajet.
Par exemple, un aller-retour Paris-Amsterdam pour une personne, c’est :
- 4,6 kg de CO2 en train Corail,
- 118 kg de CO2 en avion,
- 200 kg de CO2 en voiture.
Autrement dit, avec ce trajet, la voiture est moins polluante que l’avion si elle accueille au moins deux passagers. Simplement, il ne faut pas être pressé… Le voyage dure 1h20 en avion, contre près de cinq heures pour la route ou le rail. Dommage que la SNCF ne nous ait pas donné les émissions de CO2 du TGV…
Mais globalement, le train reste imbattable et émet en moyenne 16 à 20 fois moins de CO2 que l’avion. Sachant que, pour l’avion, quand les distances s’allongent, les émissions par km et par passager diminuent.
L’outil de la SNCF est plutôt fiable, puisque les chiffres viennent d’être validés par l’Ademe.
Et encore, il minimise l’impact du transport aérien. Car l’EcoComparateur ne comptabilise pas l’effet de serre additionnel dû aux traînées de condensation dans le sillage des avions. Si on prenait en compte cette vapeur d’eau, les émissions dues aux géants des airs seraient multipliées par deux.
Pas vraiment innocente, l’initiative de la SNCF provoque les foudres du patron d’Air France, Jean-Cyril Spinetta, qui répond du tac au tac. Selon lui, « les grammes de dioxyde de carbone émis par nos Airbus A 319 ou A 320 sont inférieurs de 20% à 40% à ce qui est inscrit sur le site ». Réponse de ses adversaires : la société des chemins de fer recourt à des moyennes, indifféremment du type d’avion utilisé ou de la compagnie aérienne…
Dans tous les cas, aujourd’hui, la nouveauté, c’est que l’effet de serre devient un argument commercial. Et c’est tant mieux !
Pour utiliser l’EcoComparateur : www.voyages-sncf.com
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23/10/2006
Mine de rien, un ordinateur allumé, même en mode « veille », ça consomme de l’énergie…
En Grande-Bretagne, la Fondation nationale de l’énergie et la société 1E ont fait le calcul. Les entreprises du pays représentent un parc informatique de quelque 10 millions de PC en service… et un ordinateur sur six n’est jamais éteint sur le lieu de travail. Il reste donc allumé toute la nuit et le week-end, même quand le bureau est vide…
Surtout que la mise en réseau de différents postes empêche bien souvent l’« hibernation » (veille prolongée) de s’activer, quand cette fonction existe.
Résultat, sur une année, c’est le grand gaspillage : une consommation de 1,5 milliard de kWh, un coût de 115 millions de livres (171 millions d’euros), et des émissions de 700 000 tonnes de CO2.
Tout cela peut être évité en un clique. Il suffit d’éteindre son ordinateur avant de partir en week-end ou, mieux, de le débrancher. Puis que seule la mise hors tension complète ne consomme pas d’électricité.
Mais les habitudes ont la vie dure. Les raisons invoquées par les sondés qui n’éteignent pas leur PC laissent perplexes :
- c’est trop de tracas (17,5%)
- personne d’autre ne le fait (10%)
- ce n’est pas important (10%)
- j’oublie car je suis pressé de rentrer chez moi (8%).
Quant aux patrons, ils ne rappellent jamais ce geste éco-citoyen à leur équipe. C’est en tous cas ce qu’affirment 88% des sondés… et seuls 6% de ceux qui éteignent leur poste « régulièrement » le font pour réduire les émissions de carbone.
Toutefois, nos amis britanniques ne sont pas une référence. Une étude de l’association Energy Saving Trust, publiée aujourd’hui, les classe comme les plus grands gaspilleurs d’énergie d’Europe de l’Ouest.
A leur place, vous feriez quoi?
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20/10/2006
Après les automobiles et l’électroménager, c’est au tour des biens immobiliers d’être soumis au Diagnostic de performance énergétique (DPE). A partir du 1er novembre 2006, un bien immobilier mis en vente doit comporter une double étiquette, énergie et climat.
Celle-ci comprend :
- la description du bâtiment et de ses équipements,
- une estimation de la quantité annuelle d’énergie consommée,
- les émissions de gaz à effet de serre, rapportées à la surface achetée,
- des recommandations destinées à l’acquéreur qui veut réaliser des travaux d’économie d’énergie, avec une indication du coût des travaux.
Finies les estimations à vue de nez, face à une vieille gazinière, une fenêtre sans double-vitrage ou, plus largement, une mauvaise isolation thermique… Désormais, l’acheteur peut comparer les dépenses énergétiques de chaque bien et faire son choix en connaissance de cause.
L’arrêté qui précise les modalités d’application du décret du 15 septembre vient d’être publié. La France transpose ainsi, dans sa législation, une directive européenne sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, dans le prolongement du Protocole de Kyoto.
A compter du 1er juillet 2007, le DPE obligatoire vaut aussi pour les locations et les bâtiments neufs.
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20/10/2006
C’est une bonne nouvelle qui nous vient du fin fond des océans.
Un microbe dévoreur de méthane, baptisé ANME-3, vient d’être découvert dans les profondeurs abyssales par une équipe de scientifiques franco-germanique. Les résultats de cette recherche, publiés dans le magazine Nature, concluent que ces organismes unicellulaires « aident à contrôler les changements climatiques ».
Jusqu’à présent, les scientifiques connaissaient deux types d’organismes sous-marins pouvant ainsi décomposer le méthane, un puissant gaz à effet de serre. Désormais, nous en connaissons trois.
Tous vivent aux abords des volcans de boue sous-marins qui émettent naturellement du méthane. Grâce aux microbes, les émissions de ces volcans diminueraient de 40%.
Peut-on imaginer, à terme, une production industrielle des précieux micro-organismes ?
Car d’ici à ce que tous les pays de la planète parviennent à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, un petit coup de pouce serait le bienvenu…
Ou faut-il uniquement prendre le mal à la racine et revoir notre façon de produire, de consommer et nos modes de vie ?
Donnez votre avis !
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18/10/2006
Demandez l’étiquette !
Depuis le 10 mai 2006, la réglementation oblige les constructeurs automobiles à apposer, sur les voitures mises en vente, l’étiquette énergie/CO2. Celle-ci indique les consommations en carburant et les émissions de CO2 du véhicule.
Or, seulement trois véhicules sur cinq se conforment à cette règle de transparence, selon une enquête réalisée pour l’Ademe sur les stands du Salon de l’automobile, lequel vient tout juste de fermer ses porte s, dimanche dernier.
Si Peugeot-PSA a ses étiquettes en règle, l’enquête lance un carton rouge à Volkswagen qui n’a étiqueté aucun de ses véhicules présentés sur le Salon.
D’autres, comme Fiat ou Renault, mettent ce contenu à disposition du public, mais sous un format qui leur est propre. Il faut parfois chercher l’information, notamment par un système informatisé…
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16/10/2006
Au Sud, les environnementalistes s’inquiètent de la déforestation. En Amazonie, au Cameroun ou à Bornéo, l’exploitation forestière, légale ou non, poursuit son rythme effréné. Inévitablement, les autorités locales font tout pour décourager les habitants de recourir au bois de chauffe.
Une maison sur deux se chauffe au bois
Au Nord, c’est l’inverse. En France, en tous cas, le particulier qui se dote d’un appareil de chauffage au bois bénéficie de 50% de crédit d’impôt ! Le bois a la cote et un ménage français sur deux, en habitat individuel, est équipé d’un poêle, foyer ou cuisinière à bois.
Quant à la question de la déforestation, les espaces boisés du pays ont encore de beaux jours devant eux, puisqu’ils augmentent de 10% par an. La récolte annuelle de bois (52 millions de m3 en 2003) est largement inférieure 125 millions de m3 qui sortent de terre chaque année. C’est ce que les spécialistes appellent une « gestion raisonnée ».
La coupe du bois de chauffage participe même à l’entretien de la forêt. Comme le souligne l’Ademe, « s’ils ne sont pas utilisés, les rémanents (branches issues de l’abattage des arbres) sont de toute façon évacués ou brûlés sur place pour effectuer des travaux de sylviculture qui contribuent à la régénération et à la préservation des forêts. Dans les zones sensibles, un entretien régulier permet aussi de mieux maîtriser les risques d’incendies. »
Voilà de quoi faire son feu de bois en toute tranquillité…
Des installations de moins en moins polluantes
Côté effet de serre, brûler une bûche, c’est émettre 40 grammes de CO2 pour chaque kWH utile (directement utilisable), contre 180 gr avec l’électricité et 220 gr avec le gaz.
Mais pour se chauffer au bois, il faut composer avec les poussières et autres imbrûlés gazeux, dont la présence est minimisée, toutefois, avec les appareils de nouvelle génération. Autrement dit, exit le bon vieux feu de cheminée qui, outre ses effets polluants, a un faible rendement énergétique, avec une perte calorique de 90%, contre 30% à 45% pour un poêle ou une chaudière certifiée (label « Flamme verte »). Les cheminées ouvertes, à l’ancienne, ne sont d’ailleurs pas considérées comme des appareils de chauffage.
Pour en savoir plus, téléchargez le guide de l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) : chauffage_bois.pdf
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13/10/2006
Visiblement, le « Pacte national pour l’environnement », annoncé par le premier ministre Dominique de Villepin, n’a pas convaincu l’opposition. Les Verts n’y voient « presque rien », et surtout des mesures qui « parient pour l’essentiel sur la bonne volonté ».
Les principales mesures contenues dans le Pacte :
- Des prêts aidés pour les particuliers qui optent pour l’éco-construction. Comme on peut le lire dans Le Monde : “Tout le monde ne peut pas se construire la maison de José Bové” (construite sans matériaux polluants), faute de temps et de moyens, dit-on dans l’entourage de M. de Villepin : les matériaux ou installations “propres” coûtent “entre 30 % et 50 % plus cher” que le traditionnel.
- 1 800 pompes à bio-coraburants d’ici 2008.
- 100 millions d’euros pour la recherche sur un moteur hybride diesel.
- Création d’une taxe sur l’utilisation industrielle du charbon pour réduire les émissions de CO2.
- Doublement des crédits pour aider les collectivités locales à s’équiper en réseaux de chaleur écologiques (énergie solaire, éoliennes, géothermie, valorisation énergétique des déchets…).
- 50 millions d’euros en 2006 pour soutenir les projets de tramways.
- Création d’une réserve naturelle dans les terres australes antarctiques françaises.
Le parti des Verts aurait préféré « agir tout de suite en augmentant la part du budget dévolue aux énergies renouvelables, [et en choisissant] clairement le rail plutôt que le transport routier ».
Même Ségolène Royal, la présidentiable socialiste, s’empare de la question. Elle déplore, cette semaine dans Les Echos, des « demi-mesures [qui] ne permettent pas de véritable réduction de la consommation pétrolière. Rien sur le ferroviaire et le ferroutage*. Pas de fiscalité écologique incitative. Aucune mise à contribution des entreprises pétrolières. »
Au-delà des clivages politiques, la priorité doit-elle être donnée aux mesures incitatives ou à un système contraignant ? Comment faire pour que les industriels réduisent leur facture pétrolière ? Donnez votre avis !
Ferroutage : transport combiné rail-route grâce à des remorques adaptables.
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11/10/2006
C’est la Semaine de la réduction des déchets, jusqu’au 15 octobre. Alors, parlons-en !
Chaque Français produit environ 1 kg de déchets par jour, soit 360 kg par an. Multiplié par quelque 60 millions d’habitants, cela commence à faire beaucoup. Et tout cela n’est pas sans incidence sur les dérèglements climatiques.
Les décharges en ligne de mire
Le traitement de nos déchets (y compris celui des boues issues des eaux usées) génère 3 à 4% des émissions de gaz à effet de serre en France. Sans compter les émissions produites lors de la collecte et du transport de nos poubelles vers les lieux de traitement.
Les déchets non triés finissent dans un incinérateur ou en décharge. Dans cette dernière, la décomposition de la matière produit du méthane, un gaz 20 fois plus puissant que le CO2 en termes d’effet de serre. Résultat, nos décharges sont responsables de plus des quatre cinquièmes des 3 à 4% d’émissions citées plus haut.
Quant à l’incinération, les normes de plus en plus restrictives, concernant le traitement des fumées des usines, permettent d’en atténuer les effets, même de façon toute relative, sur l’environnement. Ainsi, un kg de déchets brûlé à l’air libre pollue autant qu’une tonne incinérée dans une installation qui est aux normes.
Le recyclage, un moindre mal
Dans tous les cas, le recyclage pollue moins que l’incinération ou la décharge, en particulier pour les métaux et le verre. Autrement dit, mieux vaut s’appliquer à jeter ses canettes dans la poubelle de tri sélectif et apporter ses bouteilles en verre dans les conteneurs !
Une autre façon de réduire les émissions liées est aux déchets est aussi de produire moins de déchets… et donc de repenser son mode de consommation. Le choix de produits moins emballés permet de faire maigrir la poubelle. La récupération, par les associations caritatives, est une autre voie. Tout comme l’achat de produits de qualité, donc durables, et dont l’espérance de vie sera plus longue…
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09/10/2006
Le gouvernement français veut « mobiliser l’épargne des Français en faveur de l’environnement », comme l’a déclaré le premier ministre, Dominique de Villepin.
A compter de janvier 2007, l’argent versée sur les Codevi va servir à financer des « prêts écologiques à taux attractifs » pour aider les particuliers qui « veulent investir pour rendre leur logement plus économe en énergie, mais hésitent encore en raison du coût des équipements ».
En même temps, le plafond de ce Compte pour le développement industriel (Codevi) passe de 4 600 à 6 000 euros. Les 10 milliards d’euros ainsi disponibles continueront, aussi, à financer les prêts aux PME.
Voilà qui prend les associations écologistes à rebrousse-poil. Les Amis de la Terre dénoncent « cette mesure court terme purement politique » et rappellent leur demande de créer un Livret Climat spécifique. Un projet pour lequel les banques avaient donné leur feu vert. De même que le ministère de l’Environnement et les professionnels du bâtiment.
« Seul, le Ministère des Finances refusait d’avoir à gérer un produit de plus », juge l’association qui déplore : « Le verdissement du Codevi est plus complexe, plus coûteux, rend le suivi de la mesure presque impossible, et adieu la sensibilisation du public sur le climat et le bâtiment. »
Autrement dit, avec le Codevi, les particuliers vont constituer une épargne « verte » sans le savoir.
Tout de même, un coup de pouce d’environ 10 milliards d’euros pour faire des économies d’énergie à la maison, ce n’est pas rien. Une démarche qui passe par une meilleure isolation thermique de la toiture et des murs, par l’installation de doubles vitrages ou, quand le climat s’y prête, par le recours à l’énergie solaire pour participer au chauffage de l’eau et de la maison.
L’habitation qui a une meilleure « efficacité énergétique » émet moins de gaz à effet de serre. En même temps, elle est synonyme d’une facture de gaz ou d’électricité allégée. Mais, il faut tout de même mettre la main à la poche pour revoir ses installations… Peut-on aller plus loin et imaginer des subventions pour les particuliers qui montent leur propre plan Climat à la maison?
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